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Ben vous parle! #3 : The King of Kong.

Publié le par Ben

Aujourd'hui on va un peu causer cinéma avec un film parlant de jeux vidéo : The King of Kong a fisfutl of quarters. C'est un film très connu parmis les amateurs de jeux vidéo mais pour ceux qui ne le connaitraient pas voici un petit topo sur cette oeuvre (garanti sans spoils).

The King of Kong a fisfutl of quarters est un film réalisé par Seth Gordon et sorti en 2007 aux Etats Unis. Il se présente comme un documentaire sur le monde de l'arcade des années 80 aux Etats Unis et sur ce qu'on appelle "le competitive gaming", la course au score sur les classiques de l'arcade de l'époque comme Pac Man, Galaga et surtout pour ce film Donkey Kong. Le film va très vite se focaliser sur deux joueurs et à partir de ce moment tout va se mettre en place et le film va révéler toute sa saveur. Laisser moi vous présenter les deux principaux protagonistes.

Nous avons tout d'abord Billy Mitchell le magnat de la sauce épicée en bouteille. Très gros joueurs d'arcade et détenteur de plusieurs records du monde il présente très vite aux spectateurs un aspect arrogant décuplé à un égo surdimentionné et devient instantanément antipathique pour toutes personnes sensées. Il posséde notemment le record du monde sur Donkey Kong et c'est autour de ce jeu que va se dérouler l'intrigue du film.

C'est alors qu'arrive Steve Wiebe qui est présenté aux spectateurs comme un brave père de famille, un poil looser, doué dans ce qu'il fait mais qui n'a jamais vraiment eut son quart d'heure de gloire malgré son côté talentueux dans de nombreux domaines (couplé avec un peu de malchance). Après s'être fait renvoyé de son travail il va décider de tenter de battre le record du monde sur Donkey Kong et va y parvenir! Bien évidemment Billy Mitchell va tout faire pour défendre son titre et utilisera même quelques coups plutôt fourbes pour toucher le sympathique Steve Wiebe. Le film peut maintenant démarrer et la compétition entre ces deux personnages se révélera bien plus complexe qu'un simple shonen bas de gamme avec l'intervention de nombreux personnages haut en couleurs comme Walter Day l'arbitre ou encore Roy Shildt l'ennemi juré de Billy Mitchell. Si vous voulez connaitre la suite allez tout de suite matter ce film! (visionnable ici en vostfr)

Mais revenons à ce qui me chiffonne. The King of Kong se présente comme un documentaire mais les événements se produisent selon un timing tellements parfaits que j'ai la très désagréable impression que les images ont étés assemblées dans un certain ordre dans le but de créer une scénarisation et ainsi réécrire l'histoire au détriment de ce que l'on appelera la "vérité historique". Je me demande donc si avec la magie du montage le réalisateur ne s'est pas arrangé pour refaire la petite histoire à sa sauce afin de créer un scénario capable de tenir le spectateur en haleine. Après une petite recherche sur internet j'ai trouvé une page qui semble confimer mes doutes sur quelques points, ainsi les évenements du film ne se seraient pas déroulés de la même façon en réalité.

Mais ce n'est pas tout, il y a aussi le traitement des personnages. Si il y a scénarisation des événements il faut aussi des personnages à la hauteur pour servir l'histoire. Attention, je ne doute pas des caractères des protagonistes, Billy Mitchell semblent être un affreux connard et Steve Wiebe un mec sympa mais dans le traitement de ceux-ci il y a de telles différences que l'on voit que le réalisateur donne un certain point de vue. Wiebe est présenté comme le challenger et il est donc normal de le voir jouer et s'entrainer (sur "Eye of the Tiger" tant qu'à faire) mais de souvenir on voit seulement Mitchell une fois ou deux un stick arcade à la main. Il est peint comme un manipulateur souvent au téléphone, caché dans sa voiture et laisse ses agents faire la sale besogne. On nous le présente comme un méchant digne d'un film d'espionnage à la tête non pas d'une organisation maléfique mais d'une entreprise de sauce en bouteille. Il est tout le temps dans l'ombre de l'action et bouge ses pions habilement pour mettre en echec le "héros" qu'est Steve Wiebe, mais le problème c'est que Mitchell est aussi et avant tout un joueur c'est à travers cette fonction qu'il rentre dans ce film mais ici c'est un joueur que l'on ne voit jamais jouer et cela au détriment d'une certaine scénarisation qui préfère nous le montrer sous son côté plus perfide. Cela est en plus facilité par l'extrême originalité des personnages, c'est bien simple les personnes participantes à ce film ont des caractères tellements invraisemblables que c'est finalement un engrais incroyables pour offrir aux spectateurs un casting trois étoiles (la mamie championne de Q-bert par exemple). Un autre exemple avec le thème de la famille : elle a un rôle centrale chez Wiebe mais chez Mitchell on la voie beaucoup moins, ils sont pourtant père de famille mais alors que les enfants de Wiebe sont omniprésent durant le film on ne voit quasiment jamais ceux de Mitchell humanisant ainsi encore plus le premier.

Vous l'aurez compris le principal reproche que je fais à ce film est peut-être une "dramatisation" outrancière afin de créer une histoire artificielle pour faire une oeuvre plus sympathique. Avec ces arguments on pourrait penser que je n'apprécie guère cette oeuvre mais c'est pourtant tout le contraire. Le film présente des images extraordinaires de cette époque de l'arcade des 80's aux States, on peut voir le balbutiement des superplays avec des mecs passionés qui font leur record avec pour méthode d'enregistrement des camescopes VHS avec le pied clouée au mur, ces mêmes VHS qui s'accumulent par carton entier chez l'un des arbitres qui jugent de la validité ou non d'une prestation, des joueurs qui font des kilomètres pour tenter d'établir un record à des compétitions où il n'y a rien à gagner. Malgré une intrigue peut-être trafiquée il montre aussi le côté humain des joueurs et de leurs performances, des types qui aiment profondemment le jeux vidéo au point d'essayer de livrer des scores exceptionels pour avoir leur petit moment de gloire dans la tête d'un classement. Finalement le film montre cette époque avec une certaine tendresse sans tomber dans la nostalgie bas de gamme du "c'était mieux avant" (d'ailleurs le générique de fin se clot sur des images de jeux en 3D, signe d'ouverture).

Malgré ces petits doutes qui m'habitent en permanence lors du visionnage de ce film je peux dire que je l'aime énormément et finalement même si l'intrigue est peut-être artificielle, les images, les personnages, certaines situations, certaines citations font de ce film sûrement l'un des meilleurs films traitant des jeux vidéo parce qu'il le traite avec respectueusement.

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Bilan vidéoludique de 2015.

Publié le par Ben

Nous sommes aujourd'hui le 31 décembre et comme chaque année depuis maintenant pas mal de temps je vais me livrer à une petite rétrospective vidéoludique et décerner quelques prix aux jeux qui m'ont marqués.

Ludiquement 2015 a été une année surprenante. Je le disais l'année passé, je n'avais pas vraiment d'attentes pour 2015 et pourtant j'ai été agréablement surpris par des titres incroyables sortis de nul part, de belles découvertes et des confirmations. Voici donc sans plus tarder les titres que j'ai retenu pour l'année qui s'apprête à tirer sa révérence.

 

Le jeu sympa de l'année.

Crypt of the Necrodancer. (PC)

J'avais déja parlé de ce jeu l'année passé (il était en early access) et toutes mes convictions se sont transformées en affirmations : Crypt of the Necrodancer est un grand jeu. Ce rogue like rythmique est franchement sympathique et bourré de qualités : excellentes musiques signées Danny Baranowsky, du contenu à débloquer à foison, du challenge, rejouabilité du tonerre, le fait de pouvoir mettre ses propres musiques in game (à vous les joies d'occire des morts vivants sur du Patrick Sebastien ou du Michel Sardou!!). Bref, ce titre est une petite perle et même si je n'ai aucun sens du rythme et que donc je suis franchement mauvais à ce jeu, je prend énormément de plaisir à relancer une partie de temps en temps.

 

La surprise de l'année.

Downwell. (PC)

Dans le registre "jeu par cher sortie de nul part et qui défonce tout" Downwell fait figure de premier de la classe. Sous ses graphismes très simpliste Downwell est en réalité un rogue like super nerveux où vos relexes seront mis à l'épreuve dans une chute vertigineuse où l'improvisation est constante. J'ai découvert ce jeu par hasard et pour le prix (dans les 3€) je me suis laissé tenté et j'ai eu vraiment un coup de coeur pour ce jeu qui fait partie à mon sens de la famille des jeux à la cons complètements addictifs où l'on se dit : "Allez, une dernière partie et j'arrête" environ 10 fois par sessions. C'est simple et hardcore, on en redemande toujours et on ne s'en lasse pas.

La déception de l'année.

Puzzle & dragons Z + Puzzle & Dragons Super Mario Bros Edition. (Nintendo 3DS)

J'aime les puzzle game, alors lorsque Nintendo annonce une sortie boite de Puzzle & Dragons, le célébre Puzzle game-RPG avec dedans un deuxième jeu avec un skin Mario Bros (donc deux jeux sur une même cartouche) et le tout à petit prix, alors j'apprécie grandement. Cependant les petits problèmes sur ce jeu vont s'accumuler et au final bien que ce titre soit loin d'être mauvais, il va beaucoup me décevoir. Je vais être franc avec vous j'ai surtout joué à la version Mario Bros et ces petits désagréments m'ont fait mettre le jeu en pause. Le système de jeu est bon mais sur certains passages Nintendo a cru bon de pimenter le jeu de façon artificielle qui rend le côté aléatoire du titre (la distribution des bulles) franchement punitif. J'ai de très mauvais souvenirs sur des niveaux où l'on affronte des sacs à points de vie qui cognent très fort, où on ne peut exploiter leur faiblesse élémentaire (du genre l'impossibilité d'utiliser des sorts d'eau sur un ennemi de feu) avec en plus des adversaires qui peuvent nous taper sans la possibilité de riposter ou se défendre (les frappes préventives). Du coup dans ces moments on ne peut que prier pour une distribution d'enfer pour faire un combo à rallonge pour quasi one shot les adversaires. Ces moments frustrants viennent démolir le jeu et rendent l'expérience désagréable. De plus, il me semble impensable de proposer un puzzle game sans mode multi! Bref, la base du jeu est béton mais dans la pratique Nintendo ajouté des choses qui viennent à mon sens flinguer le jeu. Dommage.

Le jeu rétro de l'année.

Guwange. (Arcade, XBox 360)

J'avais fait une vidéo de ce shoot them up de Cave il y a quelques années à l'époque où je découvrais emerveillé le monde des manics shooter, je m'étais surtout attardé sur l'aspect esthétique du titre dans un japon médiévale envoutant où le folklore nippon va vite donner au jeu une ambiance horrifique et malsaine (avec le chat araignée par exemple). Mais derrière cette ambiance exceptionnelle Guwange est aussi un excellent shmup avec un système de scoring exigeant, punitif et des patterns ingénieux. J'ai pour objectif de le one crediter, j'ai commencé à m'y mettre et j'espère un jour vous proposer une performance correcte pour vous montrer comme il se doit ce très grand titre. Un grand Cave et assurément mon shmup préféré sur le côté esthétique et artistique.

Le podium de l'année 2015.

3) Super Mario Maker. (Nintendo WiiU)

Je me suis toujours méfié des jeux "créatifs communautaires" où il faut réunir à la fois une communauté de joueurs réguliers et surtout talentueux pour créer du contenu de qualité ( par exemple : j'ai pu testé une démo du online de Trackmania 2 et j'en ai de très mauvais souvenirs). Avec la licence Mario je n'avais aucunes craintes quant à la question de faire venir les joueurs mais il restait la question de la qualité des créations et de ce côté on tombe souvent sur de bonnes choses, les joueurs privilégiant soit l'aspect artistique (les niveaux automatiques Mario ou musicaux) ou le challenge. Attention je ne dis que toutes les création sont géniales loin de là mais je trouve que globalement la qualité est présente. Quant à l'éditeur de niveaux il est plutôt complet mais je suis surtout curieux de voir si l'intêret du jeu va perdurer dans le temps une fois la hype passée et si la communauté va survivre au fil des mois. Wait and see donc...

 

2) Splatoon. (Nintendo WiiU)

Enorme surprise qu'est Splatoon : le tps de Nintendo brille d'intelligence dans son gameplay et son level design et se permet de réinventer sur certains points l'expérience compétitive. Par exemple le but n'est pas de tuer son adversaire mais de peindre un maximum de territoires et parlons aussi du rôle de la peinture qui sert à la fois de zone de recharge, de cachette et d'accelerateur pour se rendre plus vite sur une zone ou se mettre à couvert plus rapidement. On a reproché au jeu de ne pas utiliser le micro du gamepad mais ici je trouve que c'est plutôt un avantage car il faut faire du travail d'équipe en utlisant uniquement les données du jeu (carte, traces de peinture ...) et en faisant cela je trouve que Nintendo sublime finalement le travail d'équipe : ici si on veut gagner il va falloir observer, réfléchir et réagir au quart de tour en utilisant toutes les ressources du jeu sans aucunes infos extérieures (avec aussi pour avantage de bannir d'éventuels mots injurieux que de vilains canailloux pourraient proférer à notre égard en utilisant ce micro). Cependant, le jeu a un énorme défaut c'est son chara-design! Déja les persos sont affreux et on ne peut changer leurs apparences (même pas la coupe de cheveux) et d'autre part le jeu baigne dans une espèce d'ambiance de jeunes "branchés urbains fashion victimes" que je déteste au plus haut point. Mais si on passe cela Splatoon est vraiment une belle réussite avec en plus des mises à jours constantes qui ajoutent du contenu gratuitement. Sur ce coup, chapeau Nintendo!

 

1) Bloodborne. (Playstation 4)

Attention jeu d'exception! Je décerne ce petit prix à ce jeu mais aussi plus globalement à From Software pour son travail en général car j'ai été bercé toute l'année par leurs oeuvres. Revenons un peu en arrière : à Noël 2014 je me fais offrir Dark Souls 1 et après quelques temps de souffrances et de perplexités je parviens finalement à me faire au jeu et à pénétrer dans cet univers fabuleux. J'y passe une centaine d'heures (et oui!), je termine le jeu puis j'enchaine sur Dark Souls 2. Ici même constat : bien que je trouve le jeu moins réussi que le premier opus j'y passe encore une centaine d'heures pour boucler l'aventure et quelques quêtes annexes. A l'été 2015 je me procure Demon's Souls mais là je n'ai pas le temps de le finir et je me le garde au chaud pour plus tard. Il y a quelques semaines je profite d'une promo pour sauter le pas et m'acheter une PS4 et me procurer Bloodborne (GOTY édition) dernier née de From Software et je tombe absolument fasciné par l'univers. Qu'est-ce qui me fait aimer ces jeux? Leur difficulté? Oui, c'est certain, ces jeux offent un challenge coriace mais ce serait réducteur de résumer ces titres à leurs difficultés car c'est oublier tout l'aspect artistique et technique qui est vraiment soigné: chara-design, level design, ambiance sonore, système de jeu, façon de raconter l'histoire, affrontements avec les boss. Tout est béton!

Revenons maintenant à Bloodborne. En oppérant dans un nouvel univers les développeurs se sont fait plaisir et on crée un monde fascinant qui permet sur certains passages de frôler le survival horror. J'aime les jeux qui mettent les villes en avant (Silent Hill, Bioshock) et ici Yarnam nous montre une cité de style victorienne décadante sous le joug d'une église malsaine obnubilée par le sang. Bien évidemment cela part en vrille et c'est ce spectacle qui se livre sous les yeux du joueur : humains fous, découvertes macabres et abominations géantes. La difficulté est au rendez vous avec un système de jeu encore plus risqué que dans les Souls (pas de bouclier ici tout se fait à l'esquive). On pourra reprocher au titre le manque d'armes et d'équipements par rapport à un Dark Souls mais le reste du jeu fait un quasi sans fautes et hormis un boss optionel vraiment imbuvable (un orphelin, je n'en dit pas plus...) le titre est excellent et je le relancerai avec plaisir pour faire les différents new game +. Bravo From Software!

 

Mentions honorables.

Mentionnons ici les jeux qui n'ont pas eu de prix mais qui méritent d'être mentionnés.

On commence côté baston avec Guilty Gear Xrd le grand retour de la série d'Arc System Works. Ce titre est une énorme claque visuelle avec un gameplay solide, le jeu fait le taff mais je trouve qu'il lui manque un petit quelque chose pour qu'il soit exceptionnel. Metal Gear Solid V m'a assez déçu principalement à cause de son découpage en missions et la gestion/construction de la Mother Base : je trouve que cela hache le rythme du jeu et je préfère les anciens MGS qui accordent moins de libertés et plus de linéarités. Blood Bowl 2 est une bonne suite, un peu plus clair que les opus précédent et toujours aussi drôle, c'est un jeu solide. Enfin, Persona 4 Dancing All Night est un jeu sympathique, je regrette le faible nombre de musiques mais les remixs sont cools, c'est un petit jeu sympa sans prétentions.

Enfin, parlons un peu shmups avec les trois surprises de l'année. Le portage du génialissime Eschatos sur PC (mon shmup préféré sur XBox 360, qui a fait l'objet d'une vidéo faite par votre serviteur ici), la commercialisation pour la première fois en occident de Mushihimesama sur Steam dans un portage correct et qui permet de découvrir enfin ce titre culte de Cave. Enfin, le retour de la série des Darius aurait pu être grandiose mais un prix complètement abusé pour un shmup en dématérialisé m'a fait boycotté le titre (60€ sur PC ou PS4 pour du démat ! Are you serious Taito?!!). Même si je n'ai pas acheté le titre il fallait que j'en parle car d'une part il s'agit du retour d'une série légendaire et d'autre part car il fait partie des surprises shmuppesque de cette année car personne pensait franchement que le genre allait faire un petit comeback sur PC (l'entrée de Cave sur la marché PC a surpris pas mal de monde.)

 

Avant de clôturer cet article je vais vous faire part des titres que j'attens le plus pour 2016. Sur Nintendo 3DS le nouveau Fire Emblem me fait de l'oeil mais sa stratégie économique étrange de couper le jeu en deux storylines différentes me laisse perplexe, à méditer avant de passer à la caisse. J'attend beaucoup de Theatrhythm Dragon Quest, j'aime cette série de RPG et l'idée de la "redécouvrir" aux travers de ses musiques me parait intéressant d'autant plus que Theatrhythm Final Fantasy était un vrai bonheur à jouer. Sur PS4 j'attend avec fébrilité Street Fighter V. Adieu le système de Street 4 mou du genou et bonjour les combats plus rythmés avec enfin une ambiance musicale digne d'un jeu de combat (sans déconner pour Ryu on passe de ça à ça!!!). Cependant, je crains le pire de la part de Capcom car leurs promesses semblent trop belles pour qu'il n'y ait pas une arnaque derrière, ils nous disent que tous les persos pourront être débloqués sans mettre la main au portefeuille mais si il faut passer 3 mois pour débloquer un perso je trouverai cela un poil malhonnête. Je vais aussi surveiller de près Tekken 7, je n'ai jamais vraiment joué à la série des Tekken celui là pourrait être le premier. Enfin, bien évidemment je lorgne avec impatience sur Dark Souls 3!!! La dernière vidéo de gameplay envoie du pâté sévère, j'espère juste qu'ils ne vont pas réutiliser trop de choses de BloodBorne comme l'animation sur certains monstres. Mon enthousiasme est réel mais je risque cependant d'attendre une GOTY édition d'autant plus que Bloodborne avait eu quelques problèmes techniques à sa sortie.

 

Enfin parlons un peu du blog : pour 2016 j'espère vous proposer de nouveaux superplays, j'ai aussi commencé à ébaucher un nouveau projet vidéo, je réaliserai un pilote et je verrai si cela est suffisamment intéressant sur la durée pour devenir une nouvelle rubrique. Enfin, vous aurez droit à de petits articles plus personnels (les "Ben vous parle") pour parler de quelques sujets sur les jeux vidéo.

 

C'est sur ces mots que je vais clôturer cet article juste le temps pour moi de vous souhaiter par avance une bonne année 2016.

Ben. :)

 

 

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Ben vous parle! #2 : Akai Katana et moi.

Publié le par Ben

Si vous regardez un peu mes dernières vidéos vous verrez qu'un jeu a eu l'honneur de faire l'objet de deux numéros de Finish it! (vidéos consacrées à mes performances ludiques), ce jeu c'est Akai Katana : un shmup de Cave sortie sur XBox 360 en 2011 au Japon et en Mai 2012 dans nos vertes contrées.

Pourquoi encore parler de Akai Katana sur ce blog alors? Tout simplement car j'ai décidé de tirer ma révérence avec celui-ci et qu'après avoir performer dessus de nombreuses heures il était temps que je lui rende comme une sorte d'hommage car ce jeu a été pour moi la porte d'entrée vers de nouveaux aspects du jeux vidéo.

Revenons tout d'abord un peu en arrière. En septembre 2013 je décide après des années à baver devant des replays de manics shooter d'acquérir une XBox 360 pour jouer quasi uniquement aux shmups Cave. Ne trouvant aucuns des titres que je cherchais dans ma ville j'en commande quatre sur le net à des prix défiants toutes concurrences. Le premier à arriver vient du Canada (sans frais de port d'ailleurs ce qui est incroyable) et se nomme Akai Katana. Premier contact avec le jeu et ....... je n'aime pas!! A cette époque je voyais les danmaku comme une ôde à l'esquive et aux reflexes et ici le jeu nous propose un système de jeu où l'on peut être pendant un laps de temps non négligable carrément invincible. Je le mets de côté et test les autres jeux que je reçoit au compte goutte au fil des jours.

Les semaines passent et après avoir joué aux quelques autres titres de ma petite collection je me dit : "Bon maintenant il serait peut-être temps de se poser sur un jeu et de tenter de performer dessus" Je regarde mes titres : DeathSmiles est super mais l'ambiance du jeu ne me plait pas trop et je déteste les lollis, Dodonpachi Resurrection me parait un poil violent pour débuter dans le danmaku, comme ESP Galuda II. Quant à Mushihime Sama Futari 1.5 je me le garde pour plus tard lorsque j'aurai quelques heures de vols au compteur et surtout plus de skill. Je suis dans une petite impasse et à ce moment mes yeux se posent sur Akai Katana et je me dit qu'il mérite une deuxième chance, je lance le jeu et je comprend enfin l'intêret du titre.

En fait lors de mon premier contact avec Akai Katana je n'avais pas compris tout ce qui fait l'intêret du jeu. Tout d'abord c'est un titre beaucoup moins orienté esquive et survie à cause du système de jeu : invincibilité avec le mode phantom, rythme et patterns plutôt lents et surtout cancel des boulettes. Et c'est ici que se révèle tout l'intêret de ce shmup! Le mode phantom n'est pas tout bêtement un laps de temps où l'on est invincible avec une attaque laser à la puissance démesurée, c'est dans ce moment où l'on ne va pas chercher à esquiver les projectiles adverses mais au contraire jouer et jongler avec elles pour foutre un bordel monstre à l'écran avec des cancels en pagailles et un compteur de hits qui monte très rapidement. Une fois ces principes assimilés j'ai découvert par moi même toutes les petites subtilités du titre : les lasers que l'on peut convertir en boulettes, qui peuvent nous recharger et qui peuvent rapporter beaucoup de points. Je choisi comme mode de jeu le mode "Climax", j'apprendrai plus tard les vrais spécificités du mode de jeu, plus bourrin et simple que le mode Arcade/Origin.

Mes premiers runs m'encouragent à persevérer un peu et j'atteint la 31ème place du leaderboard online avec un score qui me semble vraiment dérisoire aujourd'hui. Et c'est à partir de ce moment que les choses intéressantes vont commencer, je vais continuer à jouer, adopter les bonnes strats et m'améliorer et très facilement j'atteint le top 10 du leaderboard online (assez faiblard il faut le reconnaitre). Dans ma lancée, je me lance deux nouveaux objectifs : atteindre le podium et franchir le cap symbolique du milliard de points. A 960 millions je parviens à me hisser à la deuxième place, quelques jours après le deuxième objectif est atteint et le milliard est franchie de justesse. Dans ma folle cavalcade je me donne comme ultime objectif de prendre la première place, le numéro 1 du classement culmine à 1 milliard et 30 millions et des poussières. Je fais 1 milliard 15 millions puis 1 milliard et 23 millions et enfin le 17 octobre 2014 je réalise 1 060 106 846 points et devient ainsi le premier du XBox live (vous pouvez consulter cette performance ici.)

Bien que je sois premier du live je suis loin d'être le meilleur. Pas mal de joueurs n'enregistrent pas leurs scores online, joue offline ou sur la version japonaise du titre et leurs scores pulvérisent ma performance (sans la rendre anecdotique attention!). Les tops occidentaux tournent autour du milliard et 500 millions et le record du monde est sur une autre planète avec plus de 2 milliards au compteur.

Satisfait de ma performance je ne vais pas toucher au titre pendant des mois, mais bien que ravie de ma partie j'avais encore l'envie de pousser un peu plus loin et finalement le 7 juin 2015 je remet le jeu dans la console pour un baroud d'honneur sur le titre. Avec les techniques du record du monde et quelques autres (qui ne m'ont pas vraiment aidées d'ailleurs) j'arrive à gratter encore des points et le 27 juillet je parviens à atteindre mon ultime score sur le jeu : 1 125 117 843 points. J'ai fait quelques grosses erreurs sur cette partie, notamment un niveau 6 médiocre mais tant pis cette partie restera comme mon ultime performance sur le jeu, j'y ai assez joué, performer dessus et atteint un niveau plus que décent. Satisfait, je raccroche les gants.

C'est la première fois que je décide de jouer à un tel niveau à un jeu vidéo et j'ai beaucoup aimé cela. J'ai découvert que lorsque l'on joue à un jeu de cette manière il se développe comme une sorte de sentiment d'amour et de haine par rapport au jeu choisi. Il y a des bons jours où tout va bien, les runs s'enchainent de façon cool et le jeu ne nous trolle pas. Par contre, il y a aussi des périodes où c'est le contraire : le jeu nous met des set up quasi imblocables, un passage anecdotique devient un enfer et on meurt en boucle dessus (pour mon cas le deuxième boss) et rien ne fonctionne. Malgré cela, on persévère et de jours en jours on acquière de l'expérience sur le jeu jusqu'à sortir la run ultime et battre son PB.

Ce fut une expérience intéressante dans ma vie de joueur, de l'élaboration de la route de jeu à son exécution avec un très bon score à la clef. Ce fut dur, très long et franchement je ne pense pas recommencer de sitôt. Cela demande beaucoup de temps et d'investissement et aujourd'hui je ne pense pas me lancer dans un nouveau jeu à un tel niveau par manque de temps et aussi de courage. Ce qu'il faut retenir de cet article c'est que tout le monde peut performer à un niveau super correct si on s'en donne la peine, que l'on s'arme de courage et de patience. Pas mal de superplayers le disent et je suis évidemment entièrement d'accord avec eux. Si vous avez envie de réaliser une performance sur un jeu que vous aimez, essayez! (mais preparez vous juste à le detester de temps en temps pour encore plus l'apprécier après ^^) Aussi, ne vous laissez pas décourager par les gros superplays et avancez à votre rythme, comme on dit petit à petit l'oiseau fait son nid.

Pour clore ce long article voici quelques petits liens sympathique.

Tout d'abord, mon ultime performance sur Akai Katana Climax. Run en trois parties regroupées dans cette playlist.

https://www.youtube.com/watch?v=q84d7EvFUh0&list=PLiDihH-s5P9_mo9RYUlAwmVKEvB8jINSj&index=1

Ensuite le record du monde sur le jeu dans ce mode réalisé par un certain "chrono".

https://www.youtube.com/watch?v=8UFhHKFnyKg

Sur ces mots : jouez bien, portez vous bien et à bientôt.

 

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Finish it! #6 : Eschatos.

Publié le par Ben

Finish it! #6 : Eschatos.

Salutations, je vous propose pour ce sixième numéro de Finish it! un one credit sur un shmup sur XBox 360 assez méconnu et pour cause : il n'est jamais sorti en occident!

Il est heureusement freezone et c'est avec joie que je vous propose un run qui n'est certe pas extraordinaire (mais pas anecdotique non plus) avec des erreurs et où les moments épiques cotoient des fails énormes. Car ce jeu sous ces côtés simplistes avec ses graphismes d'une autre époque et ses musiques chip-tune (excellentes au passage) peut s’avère être un monstre de sadisme et a la capacité de troller le joueur de mille et une façons.

Voici donc mon run commenté par mes soins. Enjoy!!!

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