Stage 1 : Quand baston rime avec mignon.

Publié le par Ben

wawang0f-1-.jpgPour ce premier test, j’ai décidé de jouer la carte de l’originalité et de vous présenter Waku Waku 7 un titre développé par Sunsoft, produit par SNK (quand il s’agit de baston ils ne sont jamais bien loin) et sortie en arcade, sur Saturne et Néo-géo uniquement au Japon et aux Etats-Unis.

 

Dans ce titre vous ne verrez pas de fiers guerriers charismatiques et préparez vous plutôt à voir des personnages qui pourraient être tout droit sortie d’un manga. Oubliez donc Ryu et Terry Bogard et faites place à Arina, Raï et leurs compagnons. Au nombre de sept ces fiers combattants sont plutôt originaux et disposent d’une bonne palette de coups. Nous avons tout d’abord Raï (dont les coups ressemble étrangement à ceux de Terry Bogard), Slash un épéiste (le ténébreux de service mais qui manque cruellement de charisme), Tesse une petite soubrette, Polytank-Z un char bipède piloté par un petit policier moustachu et son chien, Mauru une fillette qui chevauche une sorte de lapin géant, Dandy-J un aventurier au look baroudeur et Arina une fille qui à l’air d’avoir des oreilles de lapin. A ce casting s’ajoute deux autres persos non jouables. Bonus-kun un sandbag géant et Fernandez le boss de fin (une énorme boules rondes).

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Jamais un boss n'a eu une expression faciale aussi cruelle.

 

L’histoire est vraiment d’un classicisme affligeant. En gros, touts les protagonistes souhaitent réunir des boules de cristal (les « Waku Waku balls ») dans le but de pouvoir exaucer un de leur voeu une fois celles-ci réunies (qui a dit Dragon Ball ?).

 

Heureusement nous ne jouons pas à des jeux de baston pour leurs scénarios. Ce que souhaitent les joueurs se sont des combats endiablés et de ce côté Waku Waku 7 s’en sort haut la main. Le gameplay est proche de celui d’un KOF (2 touches pour les coups de poings et 2 autres pour les coups de pieds). Le jeu est maniable, les combos sortent facilement et les combats dynamiques grâce à quelques mouvements biens sympas. Vous avez par exemple la possibilité de faire un coup puissant qui propulsera votre adversaire à l’autre bout de l’écran et celui-ci par une manipulation très simple mais qui demande un peu de timing peut, au lieu de se vautrer lamentablement, prendre appui sur le mur pour se ruer vers son opposants et donc essayer de lancer une contre attaque. Il est aussi possible de se mettre en mode super pour accroitre sa puissance ou encore de lancer des « Harahara moves » : coups surpuissants qui peut faire perdre facilement la moitié de barre de vie, ingardables pour votre adversaire mais qui demande un temps de chargement ou vous êtes vulnérables à n’importe quels coups. Vous avez aussi une jauge pour les supers coups, petite originalité vous aurez une jauge en plus à chaque fois que vous atteignez le stage suivant (vous avez une seule jauge au stage 1, deux au second etc…) et comme dans Street Fighter 4 vous pouvez accroître la puissance d’un coup spécial en appuyant sur deux touches au lieu d’une seule.

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 Le warning précurseur d'une Harahara attack, rushez pour toucher votre adversaire ou fuyez !

 

Graphiquement le jeu est beau, les sprites sont de bonnes factures et les décors (qui changent d’un round à l’autre) sont jolis même si certains sont trop colorés à mon goût (le stage de second round de Mauru à un jaune vraiment criard). Enfin, les musiques sont bien punchies et accompagnent agréablement les affrontements (mention spéciale pour le theme d’Arina avec sa chanson pop japonaise).

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Selon moi le meilleur décor du jeu avec une bonne petite musique.

 

Ne tournons pas autour du pot, Waku Waku 7 est une bonne surprise. On regrettera bien sûr le faible nombre de combattants, le fait que certains persos sont surpuissants par rapport à d’autres (vaincre Polytank-Z un peu loin dans le mode arcade peut se révéler être un petit défis). Mais ces défauts ne sont que de petites tâches dans cette œuvre colorée qu’est Waku Waku 7. On s’amuse et c’est tout ce qui compte.  

 

L'intro du jeu + du gameplay:

 

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